École d’architecture
de la ville & des territoires
à Marne-la-Vallée

Marion Girodo

Wednesday 20 December 2017
à 14:00
Soutenance de thèse
Amphithéâtre

Le mercredi 20 décembre à 14 h

Marion Girodo
architecte DE diplômée de l’ENSA de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée en 2012, doctorante de la Faculté d'Architecture et d'Urbanisme de l’université de Mons.

Soutiendra sa thèse de doctorat intitulée :
Mangrove urbaine, du métro à la ville. Identification, étude et définition d’un objet-système renouvelant l’appréhension et la conception des lieux du transport en commun ferré métropolitain.

devant un jury composé de :
Vincent Becue, professeur ordinaire à la Faculté d’Architecture et d’Urbanisme de l’UMONS – promoteur [co-directeur]
David Mangin, professeur à l’ENSA de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée - promoteur [co-directeur]
Bruno Barroca, maître de conférence à l’université Paris Est Marne la Vallée - promoteur [co-directeur]
Gabriel Dupuy, professeur émérite à l’université Paris 1 Panthéon Sorbonne
Heng Chye Kiang, professeur à National University of Singapore, département d’architecture
Eric Alonzo, codirecteur du DSA d’architecte-urbanisme à l’ENSA de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée
Etienne Holoffe, professeur à la Faculté d’Architecture et d’Urbanisme de l’UMONS
Kristel Mazy, professeur à la Faculté d’Architecture et d’Urbanisme de l’UMONS

Résumé de la thèse :
Dans de nombreuses métropoles de pays développés, des lieux du transport en commun font partie intégrante de systèmes urbains et architecturaux permettant d’aller d’un quai de gare ou de station à des lieux de destination grâce à des lieux d’interface. Ces systèmes sont nommés mangroves urbaines (Mangin D., Girodo M., 2016).
L’objectif de cette recherche est de montrer que l’objet-système mangrove urbaine est une nouvelle entité architecturale et urbaine qui permet de renouveler la perception et la conception des espaces de transport en commun. Pour y répondre, vingt-sept cas d’étude situés dans les métropoles de Paris, Montréal et Singapour ont été analysés. Le cœur de la thèse est l’examen de l’hypothèse selon laquelle la mangrove urbaine est un système générique. Il montre qu’un même processus de création et d’évolution a été à l’œuvre dans les trois villes du corpus et qu’une typologie de mangrove urbaine peut être établie, révélant des modèles architecturaux et urbains. La thèse présente aussi comment la mangrove urbaine transforme, positivement ou négativement, les espaces urbains métropolitains. Plusieurs propositions pour qu’elle soit un atout est métropoles contemporaines sont également établies.
Cette recherche montre que la mangrove urbaine est une forme d’écosystème urbain emblématique des métropoles contemporaines. Elle peut être un nouveau champ de recherche pluridisciplinaire qui contribuerait à un renouvellement de la réflexion architecturale et urbaine.

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